Dernières entrées de forum(s) RSS [Toutes] :


Nan mais quoi comme gestionnaire de bugs ?

Posté le 10 janvier 2008
0
Bonjour,

Mon cher institut qui me nourrit moi et mes futurs enfants (celui qui produit les indices que personne ne croît) réfléchit à se doter d'une plateforme collaborative externe pour pouvoir bosser correctement avec nos prestataires.

Dans un premier temps on s'intéresse à la partie "gestionnaire de bugs" de la plateforme.

A cette occasion j'aimerais bien pousser une solution open-source. En interne on bosse avec GForge, et euh..., ben c'est assez perfectible comme outil :-|

Lesquels avez-vous eu l'occasion d'utiliser ? Lequel conseiller en entreprise (ie devs neuneus nombreux) ?

J'aime bien Trac, mais il manque l'intégration avec CVS. J'aime bien Bugzilla, mais c'est du perl (moi j'ai rien contre, mais les admins web si). J'aime bien Jira, mais c'est payant et propriétaire...

Quelqu'un a utilisé Redmine ?

Bugzilla: http://www.bugzilla.org/
Jira: http://www.atlassian.com/software/jira/
Trac: http://trac.edgewall.org/
Redmine: http://www.redmine.org/

> Lire le journal (34 commentaires, moyenne: 2,5).

Inventaire d'applications ?

Posté le 18 janvier 2006
0
Bonjour,

Je me demandais si vous connaissiez un soft pour faire l'inventaire des applications en production dans un système d'info donné.

(Je bosse dans un institut bien connu où on compte les gens, et c'est un peu difficile de s'y retrouver dans les couches historiques d'applications sédimentées :)).

J'aimerais par exemple stocker des infos comme le lien d'hébergement, les protocoles de communication par appli, qui parle avec quoi... Tout ça quoi !

Merci !

> Lire le journal (18 commentaires, moyenne: 1,6).

Richard Stallman sur le rejet des brevets logiciels

Posté le 03 août 2005
0
Ci dessous la traduction d'une intervention de RMS dans le Guardian.

http://www.guardian.co.uk/online/comment/story/0,12449,1540984,00.h(...)

Le 6 juillet dernier, la communauté du logiciel libre et les programmeurs du monde entier s'attendaient à une épreuve de force au parlement européen autour des brevets logiciels. Le résultat était loin d'être prévisible.

Si nous, les partisans du logiciel libre, avions perdu, notre défaite aurait été définitive en Europe. La partie active de la Commission Européenne travaille main dans la main avec l'Alliance du Logiciel d'Entreprise (BSA), et un avocat du BSA a dans les faits écrit une bonne partie du projet de directive que la Commission a proposé. (Nous sommes au courant de cela parce qu'ils ont été assez stupides pour la publier sous la forme d'un document Word, lequel contenait des informations sur les auteurs.)

La plupart des gouvernements nationaux ont voté en faveur des brevets logiciels au conseil des ministres, certains au mépris des instructions explicites de leur propre parlement. Certains gouvernements ont cédé aux menaces des méga-corporations. Les journaux danois ont révélé en 2004 que Microsoft avait menacé de délocaliser en dehors du Danemark une entreprise récemment acquise si le gouvernement n'approuvait pas les brevets. Cette année, après s'être opposé aux brevets, la Pologne s'inclina devant quatre grosses entreprises qui la menaçaient de déplacer un laboratoire où ils dépensaient grosso modo 15 millions de dollars par an.

Comme dans ce domaine les directives européennes nécessitent l'accord du Parlement et du Conseil, nos chances de d'effectivement renverser une mauvaise directive après son adoption auraient été négligeables. Une défaite le 6 juillet aurait été un désastre pour les développeurs et les utilisateurs de logiciels dans l'UE.

A contrario, si le Parlement avait voté les amendements, le résultat n'aurait pas été définitif. Le Parlement Européen possède si peu de pouvoir en Europe qu'il ne peut jamais adopter une décision de son propre chef. Il y aurait eu des étapes supplémentaires impliquant le Parlement et le Conseil. Si le Parlement avait tenu bon, nous aurions éventuellement obtenu une bonne directive, excluant les brevets logiciels, ou pas de directive du tout. La victoire n'aurait pas été définitive, mais nous serions sur son chemin.

Le lobbying et les protestations ont continué à Strasbourg jusqu'au dernier jour, mais les évènements ont bizarrement tourné le 5 juillet. Les pro-brevets ont décidé de tuer leur propre directive et ont formé une coalition pour la rejeter. Le 6 juillet, la quasi totalité du Parlement a voté le rejet. Les amendements n'ont jamais été pris en compte, et nous ne savons pas qui aurait gagné l'épreuve de force.

Les consommateurs et les programmeurs ont-ils gagné quelquechose ? Oui, du temps. Mais pas beaucoup.

La directive sur les "inventions mises en oeuvre informatiquement" est morte, mais les brevets logiciels en Europe ne le sont pas. Nous n'avons pas défait les forces pro-brevets. Nous les avons seulement écartées. Elles ont décidé d'éviter une confrontation ici et maintenant, mais cela ne signifie pas qu'elles aient abandonné. Nous ne savons quand elles seront de retour, ni comment, et nous ne devons pas supposer qu'elles utiliseront les mêmes méthodes ou que nous ayons des années devant nous pour nous préparer.

Cette bataille a des implications bien au delà du champ de l'informatique. Notre combat de plusieurs années a montré à quel point l'UE n'est pas démocratique. C'est un système où les bureaucrates peuvent entériné des décisions que, pratiquement, le public n'a pas la possibilité de défaire.

La Commission Européenne sert les intérêts du monde des affaires et même pire. Il y a quelques années sa direction au complet a du démissionner pour corruption (NDT: ?). Forcer la main à un gouvernement national semble facile, mais en général il n'est pas nécessaire d'en faire autant: il suffit de convaincre un ministre, où même seulement le représentant du ministre, de voter selon son désir. Les représentants de la Hongrie ont voté pour les brevets logiciels alors même que leur premier ministre affirmait que la Hongrie était contre les brevets. Le représentant de l'Allemagne a voté pour les brevets après que le Parlement allemand a voté unanimement contre. Le gouvernement danois a soutenu les brevets logiciels au conseil des ministres après son parlement lui a ordonné de les rejeter.

Les Européens ont de la chance que les Français et les Danois aient rejeté le projet de constitution européenne. Le document donnait explicitement la priorité aux intérêts économiques sur l'intérêt du public (NDT: c'est une interprétation de RMS). La constitution aurait légèrement augmenté le pouvoir du Parlement et fortement augmenté le pouvoir du Conseil. Autrement dit, la constitution aurait rendu l'Europe moins démocratique. La rejet nous permet de proposer quelquechose de meilleur. J'ai une proposition.

La Commission Européenne, non élue, et les gouvernements nationaux, qui ne peuvent résister aux pressions du business, ne devraient jouer aucun rôle dans l'élaboration des directives. Au lieu de quoi toute directive devrait naître au Parlement. Si acceptée par le Parlement, la directive devrait ensuite être ratifiée par une Haute Chambre représentant les peuples d'Europe au moyen de référendums. Tout cela pourrait être modulé de multiples façons; une façon de faire serait que chaque directive soit approuvée à la majorité par l'électorat d'un nombre suffisant de pays représentant plus des deux tiers de la population européenne. Les référendums décourageraient l'Europe adopter des directives qui pourraient être déléguées aux états nationaux. (NDT: ce principe de subsidiarité est déjà au coeur de l'Europe...)

L'Europe pourrait profiter de l'opportunité offerte par la présente impasse et adopter une constitution plus démocratique, mais les utilisateurs de logiciels en Europe ne doivent pas manquer d'utiliser l'espace qu'ils ont conquis. Le temps n'est pas venu de se reposer et de faire la fête. Le temps est venu de renforcer le mouvement anti-brevets-logiciels pour être à même de contrer la prochaine attaque.

Richard Stallman

Traduction: Stéphane Martin

> Lire le journal (24 commentaires, moyenne: 3).

mencoder, xvid, x264

Posté le 05 juin 2005
0
En ce moment je fais joujou avec mencoder et xvid pour essayer d'améliorer la qualité de l'encodage de videos basse qualité. Après quelques essais, j'obtiens des résultats assez intéressants avec les options suivantes :

mencoder -oac mp3lame -ovc xvid -lameopts preset=standard:fast
-xvidencopts pass=1:vhq=4:autoaspect -vf pp=h1/v1/al/dr/tn,hqdn3d
-o video_reencode.avi video.avi


puis

mencoder -oac mp3lame -ovc xvid -lameopts preset=medium:fast
-xvidencopts pass=2:bitrate=-xxx:vhq=4:autoaspect -vf pp=h1/v1/al/dr/tn,hqdn3d
-o video_reencode.avi video.avi


xxx est la taille finale du flux video en koctets

Pour les animes, je rajoute l'option :cartoon

Je me demandais si vous aviez des liens vers une approche un peu moins empirique des filtres xvid ?

D'autre part, est-ce que vous avez déjà essayé x264 ?

> Lire le journal (18 commentaires, moyenne: 1,2).

La Parabole Des Langages

Posté le 26 septembre 2004
0
La parabole des langages, Shelley Powers

Le texte n'est pas de moi, mais il m'a fait tellement rigoler que j'en ai fait une traduction rapide. Bonne lecture :)

Le texte d’origine [en] : http://weblog.burningbird.net/archives/2002/10/08/the-parable-of-th(...)

Si les langages de programmation pouvaient parler, pas seulement avaler les octets et enchaîner les bits, ils diraient certainement des choses sages et profondes. Après tout, les premiers programmeurs étaient des philosophes, et les langages de programmation des outils de philosophes…

Dans le Pré des Rumeurs, aux heures troubles du crépuscule, quand on n’entend que le bruissement des oiseaux et le léger vrombissement des moucherons, les langages de programmation se rencontraient. Et parlaient.

La conversation commençait comme elle a toujours commencé, sur des sujets profonds et sérieux, sur le coeur existentiel qui fonde tous les langages.

Est-ce que j’existe ou non ? Dans cette boucle infinie de vie, quel est le but ? Où dois-je aller, et qu’y faire une fois que j’y suis ? Qu’arrive-t-il après la fin ?

(Ce n’est pas simple d’être un langage de programmation, condamné à se contempler soi-même, jour après jour…)

Cependant, au bout d’un moment, les langages se détendaient. Le Pré aux Rumeurs possédait ce je-ne-sais-quoi qui pénètre les coeurs et les âmes, qui assouplit leurs tâches et ouvrent leurs paramètres. Le Pré aux Rumeurs était magique, pas de doute.

Mais ce jour-là, le groupe était singulièrement silencieux, parce qu’un de leurs membres, PHP, n’avait pas l’air dans son assiette.

Qu’est-ce ne va pas, PHP ? demandèrent les autres langages. Enfin, tous les langages sauf le C, parce que C ne disait jamais rien d’autre que “Dégage !". C était un langage rude et difficile à vivre, mais respecté à cause de sa grande force de travail.

Et PHP répondit :

Jour et nuit je travaille. Les seuls moments où l’on me remarque, c’est quand je m’arrête, et alors on me maudit, on me frappe, l’on dit que je suis inutile et on me jette. Mais quand ça va bien, personne n’a jamais un mot gentil pour moi.

Personne ne remarque ma facilité, mon élégance, ma simplicité. On ne se souvient que de mes échecs.

Et après cette lugubre constatation, PHP sombra dans un silence contemplatif et une tristesse lourde.

Tu crois que ça va mal, dit C++. Essaie de te mettre à ma place.

Sans moi, des industries entières sombreraient, les banques fermeraient, les bateaux couleraient et les trains dérailleraient. Virtuellement, je commande le monde entier.

Et pourtant, les seules fois où l’on fait attention à moi, c’est quand on trouve une fuite de mémoire ou qu’une exception est levée, et alors on me maudit, on m’insulte et je suis débuggué brutalement, sans aucun égard pour ma sensibilité.

Tous les langages hochèrent la tête, parce qu’ils connaissaient la sensibilité du C++. De fait, Perl fut si ému par l’éloquence de C++ qu’il se sentit contraint de parler, alors qu’en général il s’asseyait tranquillement dans un coin, consommant avidement les expressions.

PHP, C++, je sympathise avec vous. Ma condition n’est guère meilleure que la votre.

J’associe les expressions aux expressions, puis je recommence, encore et encore, d’abord cryptiquement, puis objectivement, mais toujours j’associe tout avec tout. Et association après association, ma perfection est prise comme un dû, et pourtant j’aimerais bien voir les autres associer avec autant d’élégance.

Regardez, on ne peut citer “expressions rationnelles” sans que mon nom n’apparaisse sous peu.

Mais suis-je remercié pour cela ? Non.

Et vas-y du Larry Wall par ci, du Larry Wall par là, c’est lui la star. Mais toujours on fait appel à l’interpréteur Perl quand le boulot doit être fait.

Comme Perl finissait, Python et Ruby se regardèrent en roulant des yeux. Avec toutes ces histoires d’association, Perl aurait au moins pu faire des rimes !

Fortran tapota l’épaule de Perl de sa main flétrie.

Calme-toi, Perl, calme-toi.

Souvenez-vous qu’au moins on vous fait encore une place dans ce monde. Regardez-moi, je ne suis plus qu’un souvenir, un fantôme de mon ancienne force.

Il n’y eut jamais un problème scientifique que je ne puisse résoudre. Je fus le maître de mon domaine, le roi des processeurs.

Mais maintenant, mes jours de gloire sont révolus, et je suis condamné à vivre mes derniers jours comme du code hérité.

Comme le râle de Fortran touchait à sa fin, Cobol acquiesça avec emphase, mais il ne pouvait pas parler, à cause du tube à oxygène. (Les autres langages en étaient secrètement soulagés, COBOL radotait un peu trop souvent sur le bon vieux temps).

C’est alors que la marée des plaintes monta, et le bruit des voix s’accrut sans cesse, au point que les écureuils sortirent de leurs trous et que les oiseaux les dévisagèrent depuis le bord de leur nid. Le calme vallon n’était plus calme du tout.

Et moi alors, s’exclama Pascal ! Je ne suis plus utilisé qu’en cours ! A quoi sert un langage d’apprentissage ?

Et moi alors, dit SNOBOL. Personne n’a même jamais entendu parler de moi !

Et moi alors, dit C#. Je ressemble à Prince !

Dégagez, dit le C.

Lisp aurait parlé, mais il avait aperçu un reflet de lui-même dans la mare et y était tombé en essayant de se rencontrer soi-même. Et Java était trop occupé à ramasser des ordures dans la Crique des Rumeurs.

La vague de bruit s’enfla sans cesse, et le babillage se propagea à travers le Pré, quand tout à coup une voix rugit depuis les arbres.

Assez !

J’en ai assez de vos querelles, je suis fatigué de vos plaintes. Je suis saoulé de vos gémissements, de votre égocentrisme pleurnichard !

Je croyais qu’il s’agissait d’une fête. Si j’avais que ça ne serait qu’une querelle de ménagères, je n’aurais pas fait le déplacement.

Les langages s’arrêtent de parler. Qui était-ce donc ? Ils se comptèrent et se trièrent par ordre alphabétique (C++ dut placer Basic, qui n’avait jamais appris l’alphabet), ils se recomptèrent et parvinrent tous à la même conclusion. Tous les langages étaient présents.

L’énigme restait entière, quand soudain les buissons s’écartèrent et XML surgit dans la lumière.

XML ! s’exclama C++. Qu’est-ce que tu fais ici ? Tu n’es même pas un langage de programmation.

Dis-le aux personnes qui m’utilisent, dit XML.

On croit que je suis le sauveur, la solution ultime, le point final. On m’écrit des odes, on recouvre mon chemin de fleurs, on sacrifie des vierges sur mon autel.

Les programmeurs prononcent mon nom avec respect. Les entreprises insistes pour m’utiliser dans leurs projets, bien qu’elles ne sachent pas exactement pourquoi faire.

Et chaque fois qu’apparaît un problème, quelqu’un dit “On pourrait faire du XML", et un miracle se produit. Mon nom est devenu un talisman contre le mal.

Et pourtant, je ne suis toujours qu’une simple balise aux origines humbles. C’est un poids, d’être XML.

XML soupira, et tous les langages, ému par son désespoir, se regroupèrent autour de lui…

…Puis se jetèrent sur ce petit XML, le jetèrent dans la poussière, le piétinèrent sans relâche. Oui, il l’écrasèrent dans la poussière. Basic frappa XML, C++ le bourra de coups, et Java nettoya et piétina et nettoya et piétina. COBOL voulut donner un coup de pied dans la tête de XML, mais tomba sur sa canne. Même LISP s’extirpa de la mare et jeta ses mains de détraqué autour de la gorge de XML, mais ne réussit qu’à s’étrangler lui-même.

Chaque langage marmonnait en rouant XML de coups, et dans leurs yeux se lisait une jubilation extrème.

Je dois parser du XML, hein ? Je dois posséder une API XML hein ? Travailler avec XML-RPC, RSS, et RDF ??

Tiens, parse donc ça dans ta face, sale petite balise de merde.

> Lire le journal (11 commentaires, moyenne: 3,3).

Le site de Seagate -> []

Posté le 20 août 2004
0
Juste un coup de gueule contre les ignominies présentes sur le site du fabriquant de disque dur Seagate. J'ai besoin de renvoyer un de leur disque dur qui s'est crashé douloureusement. Je vais donc sur le site, rempli les 42 formulaires nécessaires, donne 3 mots de passes, rempli 14 adresses emails, pour finalement obtenir ça :

http://houbaa.free.fr/seagate.png(...)

Ouaf ouaf ouaf. Même effet avec Firefox et Mozilla 1.7. Avec Opera, j'obtiens juste une fenêtre "please wait" qui ne fait rien d'autre. Pourtant j'ai activé tout le Javascript possible :/

Cela dit, quand on regarde le source des pages HTML, on comprend que le concepteur du site était loin d'être un génie (et vive le JS dégueu et la détection de browser dans tous les sens...)

Je n'ai plus qu'à trouver un Windows ou à installer Netscape. Youpi, j'en avais justement une envie irrépressible.

Grrr.

> Lire le journal (12 commentaires, moyenne: 2,3).

En finir avec BIND et ProFTPD :)

Posté le 18 août 2004
0
Dans un autre journal (http://linuxfr.org/~Houbaa/14858.html(...)) je me demandais sous quel OS passer mon routeur/serveur web. Après quelques hésitations, le choix s'est porté sur FreeBSD 5.2.1. Rien de particulier à dire sur la migration, cet OS est toujours d'aussi bonne qualité et facile (enfin... avec un peu de culture *NIX hein) d'installation.

J'en ai profité pour essayer deux trois projets qui ne m'ont pas déçu du tout.

* djbdns : l'alternative principale à BIND. Le serveur cache est complètement séparé du serveur DNS proprement dit, d'où plus de légèreté et plus de sécurité. Mais surtout, SURTOUT, deux heures en tout et pour tout pour installer la bête et écrire les fichiers de config ! Je préfère taire le temps que m'avait pris BIND ;)

http://cr.yp.to/djbdns.html(...) (le site est un peu austère mais bourré d'infos)

* PureFTPD : même principe ! J'en avais marre de ProFTPD et de sa lourdeur de configuration. Hop, PureFTPD, et en 30 minutes on se fait un beau serveur FTP avec TLS.

http://www.pureftpd.org/(...)

Je ne sais pas ce qu'il vaut par rapport au renommé VSFTPD (http://vsftpd.beasts.org/(...)). Si quelqu'un a utilisé les deux, j'aimerais bien en savoir plus...

* Apache : non là désolé j'ai rien trouvé de meilleur :o) Mais je tenais juste à faire un peu de pub pour cette petite merveille : mod_rewrite (http://httpd.apache.org/docs-2.0/mod/mod_rewrite.html(...)). Le principe est qu'Apache intercepte l'URL de la requête et la réécrit à travers une expression rationnelle avant de la servir. Jetez un coup d'oeil au site d'Apache pour voir à quoi ça peut servir.

Un autre truc d'Apache sur lequel j'ai percuté : beaucoup d'entre nous utilisent la combo Apache 2-mod_php4 sur leur site perso. Seulement Apache 2 tourne fréquemment en multi-threadé. Que va-t-il se passer si une des bibliothèques utilisées par PHP n'est pas thread-safe ? Perso j'ai pas envie de le savoir. Conclusion : pour plus de sureté, mettre Apache en prefork avec PHP...

* ipfw : c'est l'équivalent (actuel, ça va peut être changer pour Packet Filter) de Netfilter/iptables sous FreeBSD. Ben... waouhh !!! Même puissance que Netfilter, mais nettement plus facile d'écriture. En prime les scripts de base fournis sont assez complets et bien compréhensibles. À essayer sans hésitation si l'occasion se présente.

* PHP : là je dois dire que j'ai été un peu déçu. Je faisais tourner mon blog sur un Athlon 2.4GHz; inutile de dire que j'ai jamais eu de problème de rapidité. Mais sur un P2 300 MHz, ça devient une autre affaire : plusieurs secondes avant que la page principale du blog ne s'affiche (j'ai vérifié, c'est bien l'exécution du PHP qui bouffe ce temps). J'ai essayé d'accélérer un peu ça avec Turk MMCache (http://turck-mmcache.sourceforge.net/index_old.html(...)), mais ça n'améliore pas le temps d'exécution, seulement le temps de compilation. Le blog en question tourne sous Wordpress. Je suis en quête d'idées pour accélérer tout ça...

* Wordpress : mis à part le problème de rapidité précédent, sur une machine plus potable que la mienne, ce blog est une merveille. Facile d'installation, très respectueux des standards, assez riche, et modifiable si l'on touche un tant soit peu en PHP... Nombreux plugins disponibles. J'adore.

http://wordpress.org/(...)



Voili voilou, je vous encourage vivement à essayer ces quelques petits outils bien sympathiques et à donner votre avis !

> Lire le journal (41 commentaires, moyenne: 2,2).

Quel OS choisir pour un serveur ?

Posté le 07 août 2004
0
Bonjour !

Ma petite histoire : jusqu'à présent, j'avais un petit serveur Web qui tournait sur un pentium 133 avec Apache. Mais le site grossissant, le serveur montre quelques signes de fatigues, et je me suis résolu à l'upgrader vers un Pentium 300 MHz. J'aimerais en profiter pour essayer, par curiosité, un autre OS que notre Nunux habituel.

Seulement, je trouve assez peu d'infos sur les performances et points forts des *NIX moins courants, et je me demandais si quelques admins pouvaient me renseigner sur leur OS favori pour un serveur.

Le but du jeu est donc de mettre en place sur une même machine un serveur Web (Apache + mod_php + les petites mod habituels), une base de données (MySQL si possible), un serveur mail (genre Postfix), un serveur FTP. Les contraintes principales sont d'abord la sécurité et la facilité de mise à jour, les performances comptant moins.

Les OS potentiels que j'ai recensé sont FreeBSD, OpenBSD, Linux (debian pour un serveur non ?), Solaris.

Qu'est-ce que vous en pensez ?

> Lire le journal (19 commentaires, moyenne: 1,9).

Pourquoi il ne faut pas utiliser IE ?

Posté le 22 juillet 2004
0
Bonjour !

J'essaie d'écrire un petit article, court et précis à la fois, sur les raisons actuelles d'abandonner Internet Explorer. Le public visé est un utilisateur occasionnel de l'informatique, qui n'y connaît pas grand chose, ou n'a pas le temps de se pencher sur le problème (d'où le ton un peu "didactique" de l'ébauche par moments :)).

J'aimerais savoir ce que vous en pensez, si vous avez des suggestions d'améliorations, des précisions à me fournir etc etc...

Notamment j'aimerais bien rajouter quelques liens pour étoffer un peu le sujet.

Enfin, je n'ai pas d'IE sous la main pour vérifier que la CSS est bien supportée. Ça marche correctement ou pas ? Quelqu'un peut me renseigner ?

Merci d'avance et bonne lecture !

https://www.stephanemartin.org/articles/whynoie.html(...)

> Lire le journal (19 commentaires, moyenne: 2,4).

Traduction de l'article publié dans le Washington Post sur GNU/Linux

Posté le 07 juillet 2004
0
Il s'agit d'un article de Rob Pegoraro, un journaliste du Washington Post, dans les pages technologies. J'en ai entendu parlé par une brève sur OSNews. L'article est intéressant pour deux raisons :

* le Washington Post est un très gros journal, assez sérieux. Il est lu par un public varié, non spécialiste de l'informatique

* l'auteur essaie de proposer un test objectif de trois distributions (Fedora Core 2, Mandrake 10, Suse 9.1) en tant qu'habitué de Windows. Peu de parti pris, il montre juste ce qu'il a trouvé d'intéressant et de désagréable. Ça donne une idée assez juste des directions à prendre pour plus d'accessibilité pour GNU/Linux.

L'article présente quelques imprécisions et confusions par moment, mais rien de grave. On est en tout cas à des années lumières des articles de la presse française, qui découvre à peine qu'il y a d'autre système que Windows.

J'aurais bien proposé une dépêche à propos de cette article, mais l'auteur n'a pas (encore ?) répondu à ma demande d'autorisation de publication.

traduction : http://houbaa.free.fr/articles/linux_pegoraro.html(...)

article d'origine : http://www.osnews.com/story.php?news_id=7583(...)

journal à propos du même article : http://linuxfr.org/~JesusMacGod/14383.html(...)

> Lire le journal (9 commentaires, moyenne: 1,2).

Infos

Posté le 05 juillet 2004
0
Informaticien et économiste (enfin j'ai les diplômes quoi...)
Centres d'intérêts en programmation fonctionnelle, Unix et en économie industrielle.

Plus de détails sur http://www.stephanemartin.org(...)

> Lire le journal (14 commentaires, moyenne: 1,3).