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J'aime Debian

Posté le 20 avril 2009
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https://www.giga.le-pec.org/i_love_debian.jpg

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De l'utilisation de Google Ads

Posté le 21 août 2008
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Traînant sur un site idiot, j'ai remarqué avec le sourire que la pub ciblée marchait pas mal, et que le contenu des pubs Google correspondait parfaitement aux sujets récurrents du site.

Il m'est donc venu la formidable idée suivante : et si on faisait un genre d'annuaire qui recense les sites sur lesquels apparaissent certaines annonces.

Ainsi, on clique sur une pub qui nous attire, et l'annuaire liste tous les sites sur lesquelles cette annonce est apparue, et donc susceptibles de nous plaire.

Alors, cher journal, que penses-tu de cette idée géniale ?

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Pourquoi Git m'importe ?

Posté le 01 avril 2008
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Dans mon précédent journal, j'ai clairement indiqué ma préférence sur Git, par rapport a Subversion. Je n'avais alors pas justifié ma position, mais je souhaite maintenant le faire. C'est vrai ça, pourquoi Git* m'importe ?

Un des arguments souvent rencontrés pour justifier l'intérêt de Git est la vitesse des opérations. C'est vrai que c'est agréable de pouvoir commiter instantanément. Pourtant, je travaille régulièrement avec svn, et ce manque de rapidité n'est pas quelque chose qui me gêne beaucoup. Cet argument à lui seul ne suffit pas à justifier le passage de svn à Git.

Les gestionnaires de versions distribués permettent, par définition, de commiter depuis n'importe où (dans le train, le métro, l'avion, les toilettes, etc.). Pourtant, ce genre d'utilisations reste assez marginal, et à l'exception de quelques personnes, c'est une possibilité extrêmement peu utilisée.

On peut également reprocher certaines choses à svn (comme l'impossibilité d'annuler un commit), mais ce sont des choix de design de subversion, et un autre gestionnaire centralisé pourrait les corriger.

Pour ma part, je pense que le plus grand apport de git est son aspect bling bling, ce qui permet de mettre entre toutes les mains un gestionnaire de versions avec les avantages (scientifiquement prouvés) du bling bling. Avec subversion, seules les personnes maitrisant le shell et les regexps peuvent accéder au bling bling pour faire des essais. De l'autre coté, n'importe qui peut cloner un dépôt Git, créer sa branche expérimentale, continuer à suivre les développements fait sur le dépôt officiel et utiliser le bling bling en un clin d'oeil.

Prenons un exemple (fictif) : je suis un utilisateur régulier du logiciel XYZ, j'en suis content, mais je n'arrive jamais à m'y retrouver dans l'écran des options. Je décide donc d'essayer de refaire cet écran, mais comme je passe beaucoup de temps sur la tribune, il va probablement me falloir plusieurs semaines avant de pouvoir proposer un patch à l'auteur.

Premier cas : le logiciel XYZ est versionné avec subversion. Je fais donc un checkout du trunk, et je commence à travailler dessus. Au bout de deux semaines, je commence à avoir une version intéressante de cet écran, mais entre temps, le développement a continué sur le trunk, et une nouvelle option est apparue. Je décide de faire un svn up, mais malheureusement, l'inévitable se produit : un conflit sur plusieurs fichiers. Ce n'est pas très grave, j'arrive à les corriger, et je peux me remettre au travail. J'arrive enfin à un écran des options qui me convient, et juste au moment où j'allais me décider à envoyer mon patch à l'auteur, je me dis que j'essayerais bien d'intervertir 2 options. Je fais ce dernier changement, mais pas le temps de le tester, je pars en vacances. A mon retour, je me rends compte qu'intervertir ces 2 options était une mauvaise idée. Malheureusement, comme je n'ai pas pu commité mes changements, je me retrouve à devoir me rappeler ce que j'avais fait avant de partir pour pouvoir annuler ces changements. Ecœuré par tant de dur labeur si ardu, j'abandonne.

Deuxième cas : je fais un svn export du même dépôt, puis je créé un dépôt svn local pour gérer mes avancées. Je peux tranquillement travailler sur mon écran d'options. Quand j'arrive à quelque chose de convaincant, je propose un patch à l'auteur, qui le refuse, car celui-ci ne s'applique pas sur le trunk. J'essaye alors de me synchroniser avec le dépôt officiel, mais entre les nombreux conflits et le trunk qui n'arrête pas d'évoluer, je finis par abandonner :(

Maintenant, le même scénario avec Git se serait beaucoup mieux passé. En effet, j'aurais eu exactement les mêmes problèmes : merges qui echouent, patch refusé parce qu'écrit n'importe comment, etc. Par contre, il y a une difference de taille : le bling bling intégré. Après de longues heures de dur labeur, au lieu d'abandonner degoûté devant l'ampleur de la tâche, j'aurais simplement fait :

$ git config --global color.diff.old blink\ cyan\ magenta
$ git config --global color.diff.new blink\ yellow\ green
$ git config --global color.diff auto
$ PAGER= git diff


Devant la beauté du résultat, je serais reparti avec plus d'ardeur qu'un gnu en rut devant un manchot femelle, et j'aurais terminé dans la joie et la bonne humeur mon patch.

Ici, on peut assez facilement s'en sortir avec svn et quelques bidouillages (maitriser les regexps et les pipes), mais imaginer que vous vouliez vous mettre à plusieurs pour proposer une nouvelle fonctionnalité majeure pour votre logiciel préféré. Comment programmer dans une ambience saine et conviviale sans un minimum de bling bling ?

Pour moi, la grande force de git est là : pouvoir utiliser du bling bling sans maitriser des outils d'une complexité affolante. Le bling bling est la seule façon sereine de faire des développements expérimentaux tout en continuant à se synchroniser sur la base de code officielle. Git casse cette barrière entre ceux qui ont savent faire leur bling bling eux-mêmes et ceux qui ne savent pas.

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Votre Debian est cassée ?

Posté le 12 janvier 2008
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Cher journal,
J'ai l'impression que peu de gens connaissent ce site merveilleux qu'est [http://snapshot.debian.net/], alors je te donne le lien pour que tu puisse propager la bonne parole.
Oui, je sais, astuces, toussa, mais je te ferai la même réponse que tout le monde fait.
Bonne journée.

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Adieu, pilote propriétaire Nvidia

Posté le 07 janvier 2008
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Cher journal,
Aujourd'hui, en rentrant chez moi, j'ai trouvé un reste de pc dans la rue, que je ai donc ramené chez moi. La carte mère et/ou le proc étant visiblement cramé, je me suis donc mis à tester les pièces restantes.
Je branche donc la carte graphique dans mon pc, et bonne nouvelle, elle marche. Un lspci m'indiquant qu'il s'agit d'une radeon 9200se, je suis assez content car il me semble que ces cartes sont plutôt bien supportées sous Linux.
Après un peu de temps de recherche et de galère, j'arrive, ô joie suprême, à faire marcher la sortie TV ! Je peux donc avec joie faire un aptitude purge nvidia-glx-legacy-96xx nvidia-kernel-common nvidia-kernel-legacy-96xx-2.6.22-3-k7 nvidia-kernel-legacy-96xx-source
Je me permets donc d'écrire ce journal pour partager ma joie de m'être débarassé du dernier logiciel propriétaire qui traînait sur ma machine !
Encore une victoire de canard du Libre !

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Ma vie

Posté le 10 septembre 2007
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Salut journal,

Je t'écris car un épineux problème se pose à moi. J'ai fini l'année dernière ma seconde d'ingé à epita. Or il se trouve que je déteste cette école : les cours sont faits pour des débiles profonds, les projets ne sont que sujets et notes, j'en passe et des meilleures...

Le problème, ce n'est pas que je n'aime pas epita, auquel cas la question ne se poserai pas car il n'est pas très difficile de valider sans beaucoup travailler. Non, le problème c'est qu'epita me rend dépressif et insomniaque.

Je passe certaines nuits (comme celle-ci) à me poser pleins de questions, comme pourquoi je me sens si mal dans cette école, si je supporterai le métier d'ingénieur, sur mon avenir, etc... L'absence totale d'organisation, ne jamais savoir quand sont les exams, quelles sont les conditions de validations (je ne sais toujours pas si je passe en ing3), etc, sont une source de stress permanente. Les cours sont déprimants de nullité, et ont complètement brisé mon rêve d'adolescent : devenir bon en info.

L'image que me renvoie epita du monde professionnel me débecte profondément : médiocrité et domination de l'argent.

Cela me pose aussi des problèmes dans mon couple : ma copine, qui me soutient avec beaucoup de courage et de dévouement, à parfois du mal à être avec un mec dépressif et insupportable...

J'ai fait l'année dernière en parallèle une L3 à Paris 6. J'y ai trouvé tout ce que j'attendais d'un enseignement : des vrais cours, une vraie validation, une équipe pédagogique excellente et toujours prête à aider, une vraie organisation... Cela m'a redonné l'espoir d'avoir un avenir, et m'a permis de faire enfin ce dont j'ai tant besoin : apprendre. Les cours et TD me remplissent d'exaltation, bref, la maison du bonheur. Cela a rendu la vie a epita un peu plus supportable, mais il me faut bien une semaine de cours à la fac pour me remettre d'un cours à epita.

La question, cher journal, est donc la suivante : dois-je faire la dernière année à epita, en parallèle avec mon M1 de maths, avec tout ce que ça engendre de stress, d'angoisse, et de déprime ? Est-ce que le diplôme en vaut la peine ? Est-ce que ça ne serait tout de même pas stupide d'arrêter alors qu'il ne reste qu'une année, qui, bien que difficile, est malgré tout faisable ? Est-il possible d'avoir quand même un boulot intéressant avec un diplôme epita ?

Un de mes profs m'a dit qu'il était stupide d'arrêter après 4 ans, car si pour une raison ou une autre j'avais besoin d'argent, le diplôme me permettrait de trouver un emploi sans trop de galère, et que les entreprises ne regardent que l'obtention du diplôme...

À choisir, je crois que je préfererais passer le Capes et faire prof en collège ou lycée plutôt que de bosser dans une boite qui se fiche de faire du code crade, et qui plus est propriétaire, tant qu'elle fait de la thune... Le boulot ne m'interesserait peut-être pas plus, mais j'aurais au moins une image de moi supportable...

Aussi je me posais la question suivante : ne serait-il pas plus sain d'arrêter epita, et d'essayer de trouver un petit contrat (10 ou 15h) en parallèle avec la fac ? Cela me permettrait peut être de remplacer l'absence de diplôme, et de savoir enfin ce qu'est le monde professionnel, tout en conservant ma santé mentale...

Dans ce cas, comment trouver ce genre de contrat, de préférence dans le libre, genre admin sys ou dev ? Je me débrouille avec Debian, ruby, et le C, sans pour autant etre une brutasse...

Merci, cher journal, de me faire part de ton avis et de tes multiples experiences...

> Lire le journal (35 commentaires, moyenne: 3,7).

Pourquoi aimez-vous coder ?

Posté le 15 août 2006
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Cher journal,

C'est difficile à admettre, mais pourtant il le faut : je n'aime pas coder. Plutôt embêtant quand on fait Epita.
J'ai l'impression de passer 95% de mon temps à faire des choses inintéressantes, sans aucun intérêt, soit parce que je sais déjà le faire, soit parce que ce sont des problèmes dûs à un langage qui manque d'expressivité (comme la gestion des erreurs en C).
Les 5% restants, c'est quand je dois réfléchir sur comment faire quelque chose de manière élégante. Et là encore, une fois que la solution à été trouvée, la coder n'a pas beaucoup d'intérêt, si ce n'est de vérifier qu'elle est effectivement correcte.

Le seul langage que je supporte à peu près, c'est Ruby (sûrement aussi Python si je prenais le temps de l'apprendre), parce que sa dynamicité et sa syntaxe me font passer beaucoup moins de temps sur les trucs chiants et beaucoup plus sur les trucs intéressants. Néanmoins, une fois qu'on a des jolies méthodes génériques pleines d'eval, de send, et autres choses du même genre, coder les fonctionnalités qui en tirent partie ne présente pas beaucoup d'intérêt.

En bref, quand je code, j'ai l'impression de passer mon temps à faire des trucs chiants que je sais déjà faire, et de n'apprendre que très peu par rapport au temps passé.

D'où, cher journal, les questions suivantes :
Est-ce parce que je ne fais que des projets 'simples' ?
Est-ce parce que je ne fais quasiment que des projets 'from scratch' ?
Quand est-il du monde professionnel ? Est-ce plus intéressant que les projets étudiants ?
Qu'est-ce que je vais faire de ma vie, moi qui sort d'Epita dans deux ans ?
Pourquoi les libristes de LinuxFR aiment coder ? Qu'est-ce qui les motive ? Qu'y a-t-il donc de si intéressant ?

Merci de ton attention, cher journal, et bonne journée :)

> Lire le journal (122 commentaires, moyenne: 3,3).

Libssh : pub hontable

Posté le 02 septembre 2005
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Pour ceux qui utilisent la libssh[1], j'ai fait un patch pour qu'elle utilise la libgcrypt au lieu de la libcrypto.
Pour la version 0.11 : http://giga.le-pec.org/libssh-0.11.patch(...)
Pour la version svn : http://giga.le-pec.org/libssh-svn.patch(...)

[1]http://0xbadc0de.be/wiki/doku.php?do=show&id=libssh%3Alibssh(...)

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Mavie : le window manager dont je rêve

Posté le 06 août 2005
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Voici les fonctionnalités qui sont selon moi nécessaires pour un window manager parfait :

Aucun affichage (pas de bordures, pas de barres de titre...)

Un raccourci pour changer de fenêtre fonctionnant de la manière suivante :
Un raccourci affiche la liste de toutes les fenêtres du bureau, avec les informations suivantes : icône, nom de la fenêtre, position sur l'écran (pratique lorsque plusieurs fenêtres ont le même nom) et une lettre-raccourci (dont l'ordre est personnalisable, i.e. on peut choisir le raccourci de la première fenêtre, le raccourci de la deuxième fenêtre, etc ce qui permettrait de mettre par exemple les 10 touches directement sous les doigts)
L'affichage reste même si le raccourci n'est pas maintenu. Un appui sur la touche Echap retourne en affichage normal, sans changer le focus.
Un appui sur une lettre met la fenêtre correspondante en avant-plan et met le focus sur celle-ci.

Multi-bureaux (avec des raccourcis personnalisables pour changer de bureau, et pour changer une application de bureau)

Fenêtres déplaçables et redimensionnables au clavier (raccourci personnalisable pour entrer en mode redimensionnement/déplacement puis raccourcis personnalisables pour changer la position/taille de la fenetre)

Lancement d'applications (personnalisables) avec des raccourcis (personnalisables)

Raccourcis personnalisables pour réduire, maximiser, fermer une fenêtre

Et éventuellement :
Un raccourci personnalisable pour ouvrir le menu Debian.

J'ai deja pensé à tenter de coder ça, mais c'est long, et la Xlib ça a l'air bien compliqué pour ma petite cervelle de programmeur débutant.
Je suis tout seul dans mon délire?

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