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: Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?

Posté par Jul (page perso, ). Modéré le 19 janvier 2007.
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Jamendo est fière d'annoncer que la musique libre profite aux auteurs. Mais qu'est-ce que cette musique libre a de commun avec le logiciel libre ? Comment peuvent-ils cohabiter ?

Dans un premier temps, on constatera que le logiciel libre a des besoins en contenus libres de qualité, pour les jeux, les thèmes, voire des documents. Ce n'est pas parce qu'on est dans le logiciel libre qu'on n'a pas le droit d'aimer ce qui est beau ?

Dans un deuxième temps, on s'apercevra que le discours de la musique libre n'est pas un discours sur les libertés, mais plutôt de lutte contre les « systèmes de distributions monopolistiques » un peu comme les éditeurs de logiciels propriétaire mais est-ce que cela fait une cause commune ?

> Lire la suite (106 commentaires, moyenne: 2,2).   [dépêche : 3134 caractères]

La musique libre peut se résumer à mettre sa musique sous licence Creative Commons. À l'issue des RMLL 2005 Benjamin Mako Hill avait proposé une réflexion d'où il ressortait que malgré tout l'intérêt des licences Creative Commons (CC) elle n'apportait pas de définition de liberté. Justement, en s'extrayant du débat sur les licences, on peut se demander quelles libertés apportent malgré tout la musique libre.

Et quelle est la liberté à laquelle nous sommes le plus attachés ? Celle de pouvoir étudier notamment le code source, « la forme préférée de modification pour travailler une oeuvre » (GPL) : pour un morceau de musique ce sont les partitions/tablatures/paroles. Or on constate, déjà qu'aucun effort n'est fait pour fournir les sources (fichier mid, partitions, paroles, tablatures, .wav, ou n'importe quel support effectivement utilisé) par les musiciens libre mais qu'en plus de par leur licence, retranscrire et partager leurs partitions est illégal.

Sachant que moult musiciens travaillent sans support écrits, on peut éviter de leur dire : « ça pue, c'est pas libre, on n'a pas les sources ». Mais on pourrait cependant remarquer, que vouloir redistribuer publiquement les sources de leurs oeuvres nous rendent par défaut auteur de contrefaçon. Notons que depuis le DADVSI il semblerait que l'exception pédagogique est prescrite dans une utilisation ludique ou récréative quand cela concerne la musique.

A minima, peut-il y avoir une musique libre semblable au logiciel libre tant qu'il n'y a pas au moins de mention autorisant explicitement le libre échange des sources (partitions, tablatures, .mid, .wav) à des fins d'études (même ludique :) ?

Maintenant, le propos n'est pas de jeter la pierre à quelqu'un : logiciel libre n'est pas plus une marque déposée que musique libren'est défini par un cahier des charges.

Cependant cela pose les questions suivantes :
Accessoirement, une question me turlupine, alors que les artistes jamendo sont majoritairement sous clause Non Commerciale, en reversant (seulement) 50% de leur revenus publicitaires aux auteurs, jamendo n'admet-il pas par la même qu'il a des revenus commerciaux liés à aux oeuvres ?

NB : La Licence Art Libre mentionne explicitement le code source dans sa définition

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bien trouvé l'exemple

Posté par baud123 (Jabber id, page perso, ) le 19/01/2007 à 11:49. (lien). Évalué à 2.

j'ai bien aimé ton exemple avec les partitions de musique pour pousser l'analogie au logiciel.

Ce serait pas mal d'avoir des artistes qui se positionnent sur leur choix conscient de ND et NC, que perso je n'arrive pas trop à comprendre... je n'enfoncerai pas trop le clou, j'ai déjà eu l'occasion de le faire sur http://faq.tuxfamily.org/wakka.php?wiki=LicenceLibrePourquoi et je n'ai pas encore vu d'avantages à NC et ND...

Non commercial

Posté par Samuel V. () le 19/01/2007 à 12:02. (lien). Évalué à 2.

Si je ne m'abuse, mettre sa musique à disposition sur jamendo implique d'accepter un "contrat" avec jamendo, qui ne demande pas grand chose à l'artiste à part le droit de mettre de la pub sur le site pour vivre.

Si l'artiste donne son accord en validant le contrat, il n'y a pas de violation de la clause NC puisque l'auteur peut accorder ce droit particulier à jamendo.

A confirmer par un artiste jamendo s'il en passe un par ici.

"Musique libre"

Posté par Samuel V. () le 19/01/2007 à 12:06. (lien). Évalué à 6.

La musique libre peut se résumer à mettre sa musique sous licence Creative Commons.


D'aucuns préfèrent l'appellation plus précise de "Musique en libre diffusion"

Ce point est abordé en détail par certains (la comparaison entre musique libre et logiciel libre n'est pas nouvelle) : http://covertprestige.info/la-libre-diffusion

A propos de musique libre.

Posté par xavier philippon () le 19/01/2007 à 12:14. (lien). Évalué à 2.

Existe-t-il des interprétations libres de chansons et musique française ?
Je n'ai encore rien trouvé.

C'est un peu compliqué à mon avis

Posté par Grumbl (page perso, ) le 19/01/2007 à 12:29. (lien). Évalué à 4.

L'informatique libre existait déjà du temps où, en pratique, la bonne musique s'écoutait sur une radio FM, donc, gratuitement : les riches pouvant, s'ils le souhaitaient, s'acheter des chaines Hifi monstrueusement chères et des platines vynil.

Chacun a toujours été à peu près libre d'apprendre à jouer de n'importe quel instrument, d'apprendre à chanter et de jouer ce que bon lui semblait pour se faire plaisir.

"Ce n'est pas parce qu'on est dans le logiciel libre qu'on n'a pas le droit d'aimer ce qui est beau ? "


Le logiciel libre et la musique libre ont désormais ceci de commun qu'il devient revendiqué de pouvoir consommer librement, et de considérer que la liberté d'apprendre et pratiquer librement est sans grand intérêt, alors !même que, pour consommer librement même des biens reproductibles à très faible coût, encore faut-il qu'il existe suffisamment de liberté d'apprendre pour qu'une minorité produise. Et que nulle autre considération n'a réellement d'importance.

Me considérant comme un programmeur et un piètre musicien, je suis heureux d'avoir pu découvrir Manu Cornet, David TMX, Ehma et quelques autres grâce à Jamendo. Leur choix d'évoluer en dehors du système de création et commercialisation de la musique ne fait que démontrer qu'il existe encore assez de liberté d'apprendre, peut-être aussi de pratiquer, mais pas assez de diffuser.

En tant que programmeur, je suis heureux pour ces artistes qu'ils puissent, grâce à la musique libre, faire connaître au monde ce qui leur passe par la tête, et ce, malgré le filtrage opéré par une industrie trop heureuse de canaliser l'ensemble de la consommation musicale dans les quelques produits qu'ils parviennent à contrôler le plus totalement possible dans une logique de maximisation des profits d'industries dérivées autour d'une marque. Et je suis heureux pour moi de les connaître. Et je crois que le monde est pus beau non pas parce qu'ils existent, mais tout simplement parce que plus de gens savent que ces gens existent, et que l'espoir que donne à tout un chacun le spectacle de l'exemple de ces artistes est ce qui motive chacun de nous à, dans son domaine, essayer de donner un peu de soi pour l'avenir.

Voilà ce qu'il y a de commun entre logiciel libre et ce qu'on nomme musique libre : enfin, selon moi du moins

Précisions ?

Posté par romain () le 19/01/2007 à 12:49. (lien). Évalué à 2.

Ne pourrait-on demander à une licence libre de respecter quelques une des quatre libertés avant de lui reconnaître une quelconque proximité avec le logiciel libre ?
Ce n'est pas déjà le cas ? les CC combinent parties de ces libertés, la LAL les intégre toutes quatres, par exemple.

Est-ce vraiment souhaitable d'intégrer de la musique dans du logiciel libre qui n'accorde pas les mêmes libertés ?
La question n'est pas claire du tout, ou bien posée : s'agit-il de connaître les raisons (bonnes ou mauvaises) d'intégrer de la musique libre dans des logiciels restreignant les-dites libertés ? ou de la musique non libre dans des logiciels libres ? ou une combinaison de ces deux questions ?

Ayant besoin de contenu libre pour le logiciel libre, ne pourrait on proposer une définition (voir lien) à laquelle les contenus devraient se référer ?
Cette question n'est pas claire ou précise non plus. :-)

Fichiers sources: code, images et sons

Posté par gentildemon () le 19/01/2007 à 12:54. (lien). Évalué à 3.

La remarque concernant les "sources" de la musique s'applique aussi pour les graphismes. Ainsi, les graphismes des jeux ne sont généralement pas directement réalisés en png ou en jpg mais ont généralement été créés à l'aide d'un éditeur comme Gimp ou Inkskape.

Qu'est ce que des graphismes libres ?

Pour Wormux (www.wormux.org), on a tranché, des graphismes libres sont composés d'un fichier résultat (GPL), et d'un fichier (GPL) d'édition (.gimp ou .svg) éditable avec un éditeur libre. On a donc une section dédiée dans le dépôt subversion :
http://svn.gna.org/viewcvs/wormux/data-src/

Pour la musique, les bruitages, on a plus de mal à obtenir des contributions. Dès lors on se contente du fichier final, mais sous licence GPL uniquement. Pourquoi ? Pour le packaging notamment. Difficile (impossible?) de faire un paquet pour une distribution si des sons sont en licences GPL, d'autres en CC share Alike, dautres en CC NC, d'autres en ...
Le fichier final GPL nous assure au moins la possibilité de le distribuer de manière homogène avec l'ensemble (<Jeu complet> GPL). Au peu aussi l'éditer un minimum si il ne convenait plus (le raccourcir, diminuer le volume sonore, le réencoder, ...)

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Vous avez la liberté de choisir, choisissez la liberté!

Discours sur les libertés

Posté par Nicolas Legrand () le 19/01/2007 à 13:29. (lien). Évalué à 3.

Je reviens juste rapidement sur ce que tu dis, comme quoi la musique libre se définit plupart une opposition que par un réel discours de liberté, contrairement avec le logiciel libre.

En fait, je ne suis pas d'accord. Même si je le regrette, beaucoup beaucoup de gens argumentent le logiciel libre en opposition au logiciel propriétaire et cela tiens parfois de la croisade contre Windows (même moi j'ai fait ça un peu quand j'étais jeune).

C'est d'ailleurs illustré par un beau troll de Theo de Raadt avec des bouts de vrai dedans et à propos des linuxiens : « leur problème c'est qu'il détestent Windows, alors que nous nous adorons UNIX » (grossiérement).

L'opposition est par ailleurs évidente. Le mouvement du logiciel libre s'est crée par rapport à une réaction sur le modèle propriétaire. Effectivement aujourd'hui, je pense qu'il est plus pertinent de promouvoir le libre pour le libre et pas contre le propriétaire (mais ce sujet n'est jamais bien bien loin...).

Ce que j'aime bien dans la musique libre...

Posté par Zenitram (page perso, ) le 19/01/2007 à 13:35. (lien). Évalué à 5.

C'est qu'ils arrivent à se faire aimer de la communauté libre tout en ne faisant rien de libre.
Je m'explique. en informatique, on peut partager en 3 gros mondes différents :
1/ sans source et payant (commercail / shareware)
2/ sans source et gratuit sous conditions (le plus ou moins freeware classique)
3/ avec source

Les informaticiens libristes rejetent 1 et 2 coté logiciel, mais accepte 2 coté musique, vous ne toruvez pas ça étonnant?

Bref, pour moi, avoir de la musique de Jamendo sur mon disque, c'est comme avoir un freeware : j'ai le droit d'écouter, parfois de diffuser aux potes, mais pas plus. Il n'y a pas de différence entre un freeware informatique et la musique de Jamendo, si vous acceptez Jamendo vous devez moralement accepter les gros bouts de fichiers sans code source qui s'exécutent sur votre machine, c'est la même chose. Genre les drivers propriétaires peuvent très bien être sous CC : pas de source, pas de redistribution commerciale etc...

On le voit très bien avec le cas présenté par Wormux quelques commentaires plus haut : la musique sous CC, c'est comme les freeware, tu en chies pour le packager du fait des restrictions de diffusion de la musique.

Chez moi, ma définition de musique libre sera au minimum une diffusion sous licence OSI avec le code source aussi sous licence OSI si il existe (les notes de musiques donc), afin de pouvoir diffuser un logiciel sous licence OSI avec cette musique/graphique/etc...

Messieurs, assumez, acceptez la musique de Jamendo et des drivers propriétaires ou refusez les deux, vous ne pouvez rester au milieu et définir votre liberté suivant votre confort.

Pourquoi le NC ?

Posté par hbbk () le 19/01/2007 à 15:19. (lien). Évalué à 0.

Je pense que beaucoup d'artistes qui mettent leur oeuvres sous une licence ne permettant pas l'exploitation commerciale ne veulent simplement pas que d'autres puissent gagner de l'argent avec alors que eux continuent à etre au RMI, à faire des boulots alimentaires minables ou à galérer avec l'intermitence ... C'est aussi simple que ça, une simple histoire de survie, l'histoire montre combien de fois les artistes se sont fait entuber par une exploitation commerciale de leur oeuvre. Là il y a un maigre espoir qu'une licence et le mouvement qui va derriere pourrons protéger un peu.

C'est une vision du libre ou le commerce n'a pas sa place et qui si elle est discutable en vaut bien une autre.

Du commerce et de la liberté

Posté par Patrix (page perso, ) le 19/01/2007 à 17:38. (lien). Évalué à 0.

Pour moi, une licence non-commerciale est tout aussi nuisible qu'une licence dite libre, en réalité libérale. Sur le plan économique, une licence dite libre donne tout le pouvoir aux éditeurs, donc sans espoir de rétribution pour le créateur, alors qu'une licence non-commerciale donne tout pouvoir au créateur (en théorie, mais en pratique les éditeurs gardent quand même le pouvoir de négociation, par exemple pourquoi Jamendo ou Magnatune reversent 50% aux artistes, pas 20% ou 80%?). Et le public? C'est lui qui paye, c'est donc lui qui doit décider dans quelle poche va son argent. Alors seulement on pourra parler de liberté.

Et puis que penser de cette aberration qui fait financer les musiciens par les marchands de bagnoles et autres casinos en ligne?

La question des partitions

Posté par Dae (page perso, ) le 19/01/2007 à 18:36. (lien). Évalué à 1.

D'après ce lien http://www.libroscope.org/La-liberte-d-etudier , on critique la musique libre, qu'elle n'est pas libre, parce qu'on ne peut pas accéder aux sources.

Mais quelles sont ces sources ?
L'auteur parle de partitions. A mon avis, les partitions ne sont qu'un outil de travail et non des sources ; les sources de la musique, l'auteur de la musique ne les a pas compilées, juste mises ensemble.

La musique et le logiciel n'est pas vraiment comparable...

diffusion et dérivabilité

Posté par herodiade () le 19/01/2007 à 18:45. (lien). Évalué à 1.

Un point important à rappeler, c'est que les licences libres - qu'il s'agisse de logiciel ou de musique - concernent les modalités de diffusion . Et c'est d'ailleurs pour ça qu'une appli non diffusée, comme certaines applications web, n'est ni libre ni non-libre ; c'est aussi pour ça que des sociétés peuvent forker un logiciel libre pour usage interne sans diffuser leurs modifications (par exemple Coverty, qui a dérivé gcc pour son service d'audit des sources).

Cette notion de « libertés (et devoirs) de diffusion » caractérise donc le logiciel libre. C'est une belle trouvaille de la part des fondateurs du libre (qui, en effet, aurait deviner que la diffusion était le point essentiel pour garantir l'ouverture d'un logiciel ?). Le monde des arts et de la musique, en revanche, est pleinement sensibilisé, dès le départ, à la lourdeur des problèmes et droits de diffusion.

Le choix du médium (ou du label, etc.) est souvent l'affirmation d'une démarche militante, ou au moins d'un certain parti pris. Les licences libres adaptées aux arts arrivent peut-être un peut trop tard dans ce domaine (alors qu'elles sont arrivées tôt pour le monde logiciel) : les grandes sociétés de production (ou d'auteur, comme la SACEM) ont lourdement vérouillé le terrain, et les idéologues ont pris les devants dans les milieux alternatifs. Ainsi, dans la musique alternative, on fait plus souvent attention au label choisi qu'à la licence, ou on veut interdire les utilisations commerciales (NC) en réaction aux modèle des majors de la diffusion.
C'est une embuche sur le chemin non idéologique, pragmatico-légal, proposé par le modèle du LL, mais c'est notre faute, nous aurions dû arriver plus tôt.

Pour ce qui est de la dérivabilité et de l'accès aux sources : je ne comprend pas pourquoi l'auteur de cette dépêche se focalise sur les partitions. Les auteurs de Hip-Hop ou d'électro doivent-ils savoir écrire une partoche ? non. Et l'absence de partition, dans ces genres musicaux précisément, n'empêche pas de faire des oeuvres dérivées, de réutiliser le travail des autres, de partager etc. : merci aux samplers.

On se rend bien compte que dans ce cas, ce qui importe, que la musique est en quelque sorte son propre code source : un musicien qualifié écoute un morceau, et il connait la partition. Ou il peut le sampler. Le remixer. Bref, les "sources" ne sont pas intéressantes dans ce cas, car elles ne sont pas nécessaires pour produire une oeuvre dérivée (à la différence du monde logiciel). C'est la même chose pour un livre : tout son matériau est là, prêt à être réutilisé, dérivé, et rediffusé.

Tout ce qui importe pour rester dans l'esprit (plutôt que la lettre) du LL, c'est le droit de dériver (pas de ND donc) et de rediffuser (pas de NC donc).

AIMSA"no sacem inside"... l'alternative à la sacem

Posté par aimsa () le 21/01/2007 à 10:03. (lien). Évalué à 2.

Bonjour,
je voudrais intervenir d'abord sur le fait que nous considérons à AIMSA qu'il y a une petite différence, pour nous, entre logiciel libre et la diffusion de musique libre. Le Logiciel permet à tous de modifier son code source, pour la musique on pourrait faire une comparaison avec la licence LAL qui permet aussi à tous de modifier l'oeuvre d'un autre. Mais à la création d'aimsa nous avons décidé que seule la diffusion devrait être libre afin que cette "gratuité" permettent aux artistes d'être diffusés le plus possible hors web sans contraintes imposées par les déclarations de titres et le reversement des droits d'auteurs.
c'est pourquoi nous avons en place un système d'affiliations un peu simlilaire à la sacem à la base.
un contrat d'affiliation artistes, contrat simple et sans exclusivité pouvant être rompu sur simple demande de l'une ou l'autre partie.
deux contrats d'affiliation diffuseurs. Un avec une exclusivité de diffusion d'artistes aimsa. L'autre permettant la mixité tout en rappelant alors les obligations du aux artistes sacem et dégageant notre responsabilité en cas de non respect de ces obligations.
une protection dans le style du SNAC, mais gratuite (hors frais postaux) et sans limitation dans le temps.
une licence AIMSA, optionnelle, dans la veine de la CC qui autorise la diffusion libre et restreint la transformation et/ou la commercialisation de l'oeuvre à l'aval de l'ayant droit de celle-ci.

voilà... Notre but ambitieux étant de proposer une véritable alternative à la sacem, nous vous invitons à visiter notre site http://www.aimsalibre.com pour découvrir plus en détail notre action et même à nous rejoindre car nous sommes toujours à la recherche de personnes motivées, bénévoles bien sur comme toute l'équipe aimsa, qui auraient envie de nous apporter son aide.

TerPacific, président de l'association AIMSA"no sacem inside"

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