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: 11 raisons pour ne pas choisir la filière informatique

Posté par Moun's (page perso, ). Modéré le 23 janvier 2005.
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d'aucun nous vante les vertus réelles de l'informatique si bien que la presse nous ressassent sans cesse que nous sommes au seuil d'une pénurie certaine d'informaticiens.

L'interview de M. Régis Granarolo du MUNCI m'a permis de tirer au clair mon ressenti que je vous livre, sur le marché actuel de l'emploi dans le secteur de l'informatique.

> Lire la suite (180 commentaires, moyenne: 3,2).   [dépêche : 2364 caractères]

1. Plus de 10% de cadres chômeurs soit plus de 50 000 demandeurs d'emplois en France.

2. Aucune surveillance du marché de l'emploi et donc des annonces de 40 SSII pour un poste réellement disponible à leur appel d'offre, noyé dans une masse d'annonces pour maintenir leurs bases de CV à jour.

3. Marché détenu en parti par des proxénètes et négriers en tout genre dont le seul intérêt est de facturer un maximum.

4. Inadéquation totale des formations. Au mieux, une formation a 3 ans de retard (le temps de voir le besoin, de décider de faire une formation et de faire un support de cours) par rapport aux besoins réels.

5. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pour la plupart aucune prise avec la réalité des besoins car quasi inexistence de travail sur des projets actuels.

6. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pas de réel expérience de l'informatique (combien de professeurs publiant du code ?) sans oublier le manque de temps pour continuer une formation continue de qualité.

7. une absence de contrôle régulier du niveau de l'informaticien diplômé ou non (un ami m'a rapporté qu'il a du corrigé le code "sécurisé" qu'un indépendant a vendu avec une gestion de session où le contrôle de la session se résumait à vérifier si le cookie de session était vide ou non).

8. une absence de responsabilité pénale de l'informaticien face à ses erreurs (cf. exemple précédent).

9. un orgueil démesuré de l'informaticien oubliant le "détail" qu'il n'est pas différent d'un maçon, charpentier, peintre, plombier, électricien, manutentionnaire et pour les meilleurs contre maître, chef de rayon, voire même chef de chantier. très peu font parti des chercheurs et ingénieurs.

10. l'informatique n'est qu'un outil pas une finalité. donc l'informaticien est une profession qui va nécessairement presque disparaître comme le stratège en bipédie, le concepteur d'alphabet cunéiforme, les dialectitiens sur le sens du zéro ou sur la platitude de la Terre, ou le concepteur de marteau et autres clous.

11. les quelques postes qui vont resté seront réparti (une peu comme le BTP avec ses architectes et chercheurs en matériaux et sa pléthore d'ouvriers qualifiés) entre des CAP en manutention bureautique et des postes de recherche et de réelle ingénierie avec une place pour les artistes quand le statut d'artiste informaticien sera reconnu.

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Le suivrez vous ?

Posté par √λιi () le 23/01/2005 à 21:40. (lien). Évalué à 5.

Cassandre a encore parlé ... peu être qu'on la croira ce coup ci !

Interview de M. Granarolo

Posté par PierreLrq () le 23/01/2005 à 21:57. (lien). Évalué à 10.

Pour être passer par les affres du chomage informaticien, je trouve que M. Régis Granarolo résume très bien la réalité.
Je conseille à tous les futurs informaticiens de le lire ( ainsi que de se méfier des offres de l'APEC, j'en étais arrivé à me demander si elles étaient réelles ) et d'écouter les conseils qu'il donne.

Hum ...

Posté par Maillequeule () le 23/01/2005 à 22:06. (lien). Évalué à 10.

Le texte est interessant (même si je ne reconnais pas franchement les SSII que je fréquente), mais la rédaction de la news beaucoup moins !

D'abord le résumé de certains point est absolument incompréhensible (une médaille pour le point 2), ensuite le ton est bien agressif par rapport à celui employé par Regis Granarolo (qui ne parle pas de proxénétisme ni de négriers).

(à moins qu'il n'y ait une version hardcore dans un coin).

Un tout petit peu de neutralité parfois, ca a du bon ...

M

Outil et finalité

Posté par Florimond Simonklein (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:17. (lien). Évalué à 9.

C'est moi, ou le point 10 est particulièrement ... hum, disons, fort de café ?

Je ne savais pas que les ordinateurs étaient destinés à devenir figés et tendaient vers l'utilisation unique, ultime, comme un marteau.

Les logiciels changent beaucoup, les marteaux non. J'avoue ne pas avoir bien saisi comment on peut prétendre que tout sera inventé.

oulalala

Posté par Guillaume Knispel () le 23/01/2005 à 22:23. (lien). Évalué à 8.

Que foutent des trolls ambulant en news sur LFR ?

Contre-balance du débat....

Posté par Jean-Yves LENHOF (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:34. (lien). Évalué à 8.

1. Plus de 10% de cadres chômeurs soit plus de 50 000 demandeurs d'emplois en France.

-> Mais encore, .... Quels sont ces informaticiens, quels est leur age ? Des COBOLISTES ? des gens ne maitrisant que l'AS 400 ?... Oui l'informatique évolue et il faut aussi savoir évoluer


2. Aucun surveillance du marché de l'emploi et donc des annonces de 40 SSII pour qu'un poste réellement disponible à leur appel d'offre, noyé dans une masse d'annonces pour maintenir leurs bases de CV à jour.

->
Ca même si c'est plus vrai en informatique... c'est aussi vrai ailleurs... Lorsque tu vends ta maison tu la proposes dans plusieurs cabinets immoboliers... De même les compagnies aériennes font du surbooking.... Ce qui est juste différent avec les SSII c'est que du vends de la compétence humaine et non qq chose de matériel...


3. Marché détenu en parti par des proxénètes et négriers en tout genre dont le seul intérêt est de facturer un maximum.

->
Bienvenue dans le monde capitaliste....


4. Inadéquation totales des formations au mieux une formation à 3 ans de retard (le temps de voir le besoin, de décider de faire une formation et de faire un support de cours) par rapport aux besoins réelles.

->
La meilleure formation c'est l'auto-formation


5. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pour la plupart aucune prise avec la réalité des besoins car quasi inexistence de travail sur des projets actuels.

-> Oui et non... ca dépend de l'école... des enseignements. Et je pense qu'à ce moment là tu pourrais appliquer cette réflexion au cours de Français par exemple ou on voit tjs et encore des oeuvres passées et non présentes (Le Rouge et Le Noir, Zola, and co)

6. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pas de réel expérience de l'informatique (combien de professeurs publiant du code ?) sans oublier le manque de temps pour continuer une formation continue de qualité.

->
La je dis non... Comme ds toutes formations, il y a les bons et les mauvais profs. A l'époque où je suivais mes cours, l'un des profs qui enseignait le C++ s'est mis à Java parce que cela devenait une réalité du marché....

7. une absence de contrôle régulier du niveau de l'informaticien diplômé ou non (un ami m'a rapporté qu'il a du corrigé le code "sécurisé" qu'un indépendant a vendu avec une gestion de session où le contrôle de la session se résumait à vérifier si le cookie de session était vide ou non).

->
La sécurité va avoir un rôle de plus en plus important et on parle de plus en plus d'une cellule sécurité et de filiaires spécialisées sur le sujet. Preuve justement qu'il y a matière... Par ailleurs, la sécurité est un tout et ne résume pas à l'informatique pure (Exemple : l'appli super protégée avec les mots de passe sur un post it sur l'écran)

9. un orgueil démesuré de l'informaticien oubliant le "détail" qu'il n'est pas différent d'un maçon, charpentier, peintre, plombier, électricien, manutentionnaire et pour les meilleurs contre maître, chef de rayon, voire même chef de chantier. très peu font parti des chercheurs et ingénieurs.

Comprends pas ce que tu as voulu dire ici....

10. l'informatique n'est qu'un outil pas une finalité. donc l'informaticien est une profession qui va nécessairement presque disparaître comme le stratège en bipédie, le concepteur d'alphabet cunéiforme, les dialectitiens sur le sens du zéro
ou sur la platitude de la Terre, ou le concepteur de marteau et autres clous.

->
L'informatique a muri et les utilisateurs deviennent "moins" con.... Avant on faisait croire qu'il fallait des jours et des jours pour coder une fonction maintenant l'utilisateur sait qu'il faut environ 3 jours. Il y a eu des abus donc forcément le retour de baton n'est pas mince

->
Regarde un peu autour de toi, et constate aussi que le maçon d'il y a quarante ans n'est plus le même qu'aujourd'hui.... Avant il disposait des pierres suivant un arrangement à lui... aujourd'hui il pose des parpaings, ou pire il ne fait qu'assembler des blocs de béton avec de grosses toupies

11. les quelques postes qui vont resté seront réparti (une peu comme le BTP avec ses architectes et chercheurs en matériaux et sa pléthore d'ouvriers qualifiés) entre des CAP en manutention bureautique et des postes de recherche et de réelle ingénierie avec une place pour les artistes quand le statut d'artiste informaticien sera reconnu.

-> Mais il y aura toujours des places.... mais ceux qui tireront le mieux leur épingle du jeu seront ceux qui auront su s'adapter aux nouvelles technologies (celle que l'on ne connait pas encore) et surtout ceux qui sauront manager, diriger, discuter, animer des discussions avec des parties non informaticiennes.

Remarques

Posté par delta42 (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:36. (lien). Évalué à 7.

Cadre dans une SSII, je ne me suis jamais senti ni pute ni esclave... un peu viande de temps en temps, et encore... Il ne faut pas oublier qu'aucune entreprise n'est une oeuvre de charité, et les cadres en SSII sont souvent les premiers à réclamer leur part du gâteau, et à l'obtenir !
Le dialecticien de la platitude de la Terre est probablement un géographe, qui a eu très certainement l'occasion de procéder à des travaux de cartographie d'une importance capitale dans la découverte des terres du monde. Que l'informatique soit une discipline devant évoluer, sans doute. Qu'elle vienne à disparaître, pourquoi pas. Ce n'est toutefois pas en quelques années que cela se produira et certainement pas sous la forme d'une révolution telle que tous les informaticiens soient sur le carreau. L'intelligence est la capacité à s'adapter à la diversité et à la nouveauté du monde. L'informaticien n'est pas plus bête qu'un autre. De la même manière que l'agriculteur s'est adapté à l'industrialisation de la production, l'informaticien devra s'adapter aux mutations de son travail.
Enfin, et sans doute parce que j'ai de bons souvenirs de mes professeurs, pisser du code n'est pas l'oeuvre unique de l'informaticien. Il n'est nul besoin d'avoir écrit des milliards de lignes de code pour savoir produire une architecture technique complexe. Les professeurs en informatique ont souvent bien conscience des réalités du monde du travail et sont généralement mieux informés que bien des professionnels ou des pisseurs de code.
Une meilleure connaissance du monde réel de l'informatique permettrait sans doute d'apporter des nuances à ces propos excessifs qui portent atteinte non seulement à une catégorie professionnelle, mais jettent également le discrédit sur l'ensemble des acteurs des métiers de l'informatique.

cé bien aicri

Posté par Jylam / jylam.lnxsce (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:36. (lien). Évalué à 3.

Bon autant ce n'est pas dans mes habitudes, des fautes d'orthographe ca arrive et tout. Antant la c'est écrit par une personne, modéré par une autre, encore edité par 3 autres, et c'est bourré de fautes.
(Bon et sur le fond de la chose, on est d'accord ou pas, mais le point 10 en particulier est, heu, "contestable")

C'est quoi ce résumé ?

Posté par Alexis Muller (page perso, ) le 23/01/2005 à 22:53. (lien). Évalué à 7.

En lisant cette news, certains points m'on fait bondir, notamment :

4. Inadéquation totales des formations au mieux une formation à 3 ans de retard (le temps de voir le besoin, de décider de faire une formation et de faire un support de cours) par rapport aux besoins réelles.


On n'a l'impression (surtout par rapport au titre de la news) qu'on parle ici des formations universitaires ou écoles. Mais il n'est absolument pas question de ça dans l'article. M. Granarolo parle ici des formations inter entreprise, de même pour les points 5 et 6.
Bref je trouve que le résumé porte à confusion, heureusement que j'ai lu l'article originale avant de réagir "violemment"...

C'est bien la triste réalité...

Posté par ♪♬♬♩ ♫♪♬♩ () le 23/01/2005 à 23:05. (lien). Évalué à 10.

Après avoir été exploité pendant des années (horaires élastiques à la limite de la rupture, salaires minimes au lance-pierre, frais monstrueux non pris en charge, abus en tout genres, etc.) je me suis retrouvé au chômage pendant des années...

J'ai vu arriver la fin de mon indemnisation et le RMI comme une honte et l'aboutissement d'une descente aux enfers : plus d'emploi, pas de travail sur le marché dans ma région, plus d'indemnisation chômage, etc.

Bref, la solution pour éviter de tomber dans le cycle infernal de l'assistanat du RMI (qui finit de détruire bien plus qu'il n'aide des ex-travailleurs), c'est de se mettre à son compte tant qu'il est encore temps. J'ai eu la chance d'être quelqu'un de prévoyant qui avait mis de côté de quoi financer le lancement d'une activité (car quasiment aucune banque ne prêtera à un chômeur, et encore moins à un RMIste, tenez vous le pour dit !), et depuis, je ne regrette rien :
- salaire mensuel dégagé entre 1200 et 1500 ¤ net (certes, c'est encore faible, mais c'est toujours mieux qu'un RMI)
- horaires libres, ou presque
- s'être sorti de la merde tout seul (de toutes façons, y avait pas le choix)

Ceux qui passent par là se rendent très vite compte que notre société n'a rien de social. Nous ne sommes tous qu'un numéro administratif qui paye très très cher (vous verrez quand vous serez à votre compte combien l'État vous ponctionne tous les mois pour AUCUN service auquel vous aurez droit), et lorsque tout va mal, on est juste bon à recevoir la charité pendant quelques mois.

En effet, la France a préféré placer un plafond à l'indemnisation chômage de plusieurs milliers d'¤ (je crois que cela va jusqu'à 10.000 ¤ par mois, indemnisation que très peu de personnes favorisées doivent toucher à mon avis), en en limitant la durée de remboursement, au lieu de faire comme la Belgique, qui limite le plafond aux alentours de 1500 ¤ mais n'en limite pas la durée : en Belgique, on touche le chômage tant que l'on a pas d'emploi, en France, on ne touche qu'une fraction de ce que l'on a cotisé... On voit encore qui la France favorise !

Bref, je continue de payer très cher tous les mois pour de services auxquels je n'aurais pas droit (pas de chômage si je me plante, retraite misérable si je ne prends pas de retraites complémentaires conséquentes, etc.), mais au moins, je travaille !

Tout ceux qui sont dans mon cas ou qui y ont été comprendront, il faut l'avoir vécu pour le croire et se rendre compte de l'hypocrisie de notre système social. Pour être honnête, notre système nous coûte excessivement cher pour un résultat déplorable.

Une chose est certaine, le chômage longue durée qui touchait autrefois une frange infime de la population touche aujourd'hui des cadres de métiers porteurs. Là où La France arrive péniblement à déguiser le taux de chômage à 10%, les instances internationales le donnent à plus de 15%, avec une précarisation prévisible de la situation dans les années à venir. Et encore, le mode de calcul n'inclu pas les nombreux exclus !

Attendez vous à des périodes de vache maigre, et surtout à ce que cela chauffe. Je doute qu'une société avec plus de 15% de ses citoyens dans la précarité et un travail taxé à 65% arrive à tenir encore longtemps. Quelle ineptie ! Taxer autant le travail alors qu'il y a tant de chômeurs ! C'est la porte ouverte aux salaires de misère, des gens acceptent du travail de forçat pour arriver à survivre parce qu'ils n'ont pas le choix, et c'est la faute au gouvernement !

L'état se rince à tous les rateliers quand l'entreprise va bien, mais il n'y a plus personne lorsque les choses vont mal, tout ce à quoi ont droit les salariés, c'est un minimum syndical de quelques mois d'indemnisation chômage, tandis que l'état s'est gavé la plus grosse part du CA d'une entreprise durant son activité...

De tout temps, les taxes ont servi à réguler une activité ou une consommation, et voilà que la France, pays industrialisé doté du plus fort taux de chômage se permet de taxer l'emploi plus que n'importe quel autre pays. Pourtant, s'il y a bien un endroit où il faut ouvrir les vannes actuellement, c'est l'emploi ! Saleté de vieux croulards de la politique, des générations que ça dure et que notre pays s'enfonce doucement dans le tiers-mondisme... gouvernés par des incapables qui ne pensent qu'à leur carrière professionnelle et à s'en mettre plein les poches, tandis que sont écartés ceux qui ne participent pas à la curée et aux magouilles.

Saviez-vous que l'artisanat représente 80% des emplois en France ? Saviez vous que seules sont aidées les grosses entreprises et les multinationales ? Saviez-vous que beaucoup, comme moi, auraient potentiellement la possibilité de créer des emplois mais ne le peuvent pas en raison du coût de la chose, et des risques que cela fait courir à une petite structure ?

Dans mon cas par exemple, et le cas de beaucoup d'autres, pour employer, il me faudrait travailler bien davantage pour provisionner des sommes conséquentes en regard du salaire de misère que je pourrais procurer, et cela ne serait pas sans risque sur la structure en cas de baisse d'activité... En gros, il me faudrait prendre de gros risques et travailler bien davantage (donc pourrir ma vie de famille) pour offrir du travail qui est là, qui n'attend que ça ! Ça ne peut pas marcher comme cela !

Et pendant ce temps là, Vivendi Universal, dont le PDG actuel est un grand pote de monsieur Chirac, vient de se voir octroyer 3,8 milliards d'¤ pour embaucher 1000 à 1500 personnes dans les 5 années qui viennent... Soyons réalistes : le gouvernement vient de dépenser 800 millions d'¤ pour embaucher 1000 personnes pendant 40 ans (et encore personne n'a parlé de durée minimum d'embauche), tandis que de l'autre côté il faisait un cadeau de 3 milliards à une entreprise privée !
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/art_prt.php?LO=1883&ARTIC(...)

Comme certains syndicats le font justement remarquer, 3,8 milliards d'¤, c'est censé être un emploi à salaire moyen assuré pour plus de 15.000 personnes théoriquement !

Et pendant ce temps là, des centaines de milliers de petites entreprises coulent dans l'indifférence la plus totale de l'État, qui les achève en venant réclamer quelques ¤ d'impayés sur charges sociales, ou tout simplement en bloquant un compte bancaire pour "impayé hypothétique"... Vous croyez qu'une société tourne combien de temps sans compte bancaire ? Je vais vous le dire : 1 journée ! C'est arrivé à un ami qui a arrêté l'activité dès le lendemain, tout était bloqué... Merci l'État pour le coup de grâce !

C'est cela la réalité de notre pays aujourd'hui, quelques uns qui vivent royalement, qui s'auto-augmentent de 70% dès leur prise de pouvoir, qui se payent royalement 15.000 ¤ nets par mois sans compter les primes et avantages (parlons aussi de tous les régimes spéciaux, de ces conseillers régionaux qui gagnent 5000 ¤ nets par mois pour moins de 20 heures de travail mensuel, et qui tous les 5 ans valident 1/4 de leur retraite à 95% de leur salaire net ! soit 4750 ¤ nets de retraite au bout de 20 ans d'activité, ou 1200 ¤ nets au bout de 5 ans...) , et qui en plus font ce genre de magouilles de copinage en tout genre, parce qu'il leur en revient toujours un petit quelque chose. Un petit quelque chose de 3,8 milliards d'¤, ça fait combien à votre avis ?