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: Sorties de Scilab 3.0 et de python-numarray 1.0

Posté par Troy McClure (page perso, ). Modéré le 13 juillet 2004.
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La version finale de Scilab 3.0 est disponible depuis quelques jours sur le site de l'INRIA. Ce logiciel "boite-à-outils" du calcul numérique, est une des alternatives libres (NdM : Scilab n'est pas un logiciel libre) à Matlab. Alors que le développement de scilab semblait stagner depuis quelques années, la création il y a un an du Scilab Consortium lui a sans doute donné un second souffle.

On notera que la licence de Scilab n'est pas la CeCILL, mais toujours l'ancienne licence "libre pour usage non commercial" (NdM : lire « non libre »).

Toujours dans le domaine du calcul numérique, le module python-numarray, successeur de python-numeric, vient quant à lui de sortir en version 1.0 . Il permet à python de manipuler des tableaux multi-dimensionnels, ce qui constitue le coeur de logiciels tels que Scilab, Octave ou Matlab. D'après les release notes, ses développeurs envisagent même, à terme, son inclusion dans le "core" python.

> Lire la suite (39 commentaires, moyenne: 2,7).   [dépêche : 396 caractères]

Parmi les autres alternatives, on peut citer:
- GNU Octave et Octave-forge (bibliothèque d'extensions), qui cherche (contrairement à Scilab, et avec plus ou moins de succès) la compatibilité du code source avec Matlab.
- lush (Lisp Universal SHell), qui est du lisp :)

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numarray + matplolib

Posté par Nicolas () le 12/07/2004 à 21:56. (lien). Évalué à 20.

scilab est peut etre un tres bon outil (je ne sais pas je n'ai jamais utilise) du coup je vais parler de la seconde partie de la nouvelle numarray que je connais bien car je l'utilise depuis deja quelques temps miantenant. C'est un outil tres bien foutu avec quelques petits problemes/changement d'habitude lorsque l'on vient du monde fortran (cf la notation des indices des tableaux qui se fait dans l'ordre inverse de l'ordre mathematique et fortran, raison du C et de rapide de traitement que je n'ai pas tout compris), enfin les colonnes et les lignes d'une matrice sont legerement inverse, faire gaffe pour les gens dans mon cas).

Je voudrais rajouter qu'une fantastique bibliotheque numerique apparait en python, son nom est matplotlib http://matplotlib.sourceforge.net/(...) elle est encore en plein developpement mais ca avance vitesse grand V depuis que le STSCI (institut du telescope spatial) (qui est derriere numarray) soutient son developpement. Le rendu est magnifique, le developpeur super sympa et tres ouvert et pour les affiocionados de python et C++ interesse il est demandeur de main d'ouvre pour certaines parties :)

Je suis desole que ce message soit invisible car je suis d'office note a -2 mais bon...

ps: je tiens a m'excuser aux proprios de dlfp pour ma contriubution actuelles, je n'ai pas pu resister a donner quelques informations de plus au cas ou cela puisse interesser d'autres personnes, je vais essayer de ne plus venir et participer au site a l'avenir vu que je suis indesirable

lush

Posté par Vivi (page perso, ) le 12/07/2004 à 22:50. (lien). Évalué à 5.

Lush : oui, c'est du lisp (c'est pas une tare, c'est plutôt un atout je dirais mais bon) et c'est assez bluffant.

Le code est normalement interprété mais si on ajoute des annotations de type, ça peut être compilé (via génération de C puis appel de gcc) et le .o obtenu est chargé de façon transparent par l'interpréteur.

(et c'est fait par des français)

semi-liberté

Posté par TazForEver () le 13/07/2004 à 06:23. (lien). Évalué à 3.

j'ai toujours du mal à comprendre ça ...
Avec cyplp, on a réalisé une distribution pour étudiants, on nous a forcé à y mettre Scilab. « libre pour usage non commercial », donc pas libre. Je veux pas prendre cette responsabilité. Si on forme des étudiants à utiliser un logiciel « presque libre », tôt ou tard, on retombe dans le piège du logiciel propriétaire : on les aura formé, pieds et poings liés à ce logiciel.

Bref, elle pue cette licence INRIA.

Précisions sur la licence

Posté par boubou (page perso, ) le 13/07/2004 à 08:15. (lien). Évalué à 4.

Il est vrai que la licence de Scilab n'est pas libre. Cependant, je suggère à tout le monde de la lire (http://scilabsoft.inria.fr/license.txt(...)) car il ne s'agit pas simplement d'un "libre pour usage non commercial". C'est en fait plus complexe. En gros, il y trois utilisations du logiciel :

1) tel que (avec des patchs pour corriger des bugs ou des ajouts de fonctionnalités) : dans cette situation, Scilab est distribuable "librement" par exemple sur une distribution linux (même payante). Ce n'est pas le cas de beaucoup de logiciels propriétaires (comme la JVM de Sun, acrobat reader, etc.) qui ne peuvent pas être inclus dans une distribution linux sans un accord explicite avec les propriétaires du soft.

2) adapté ou patché de façon plus lourde : là, effectivement, la distribution est "libre" si l'utilisation n'est pas commerciale

3) interfaçé avec un produit : là encore, ce n'est pas libre.

J'ai l'impression que l'INRIA voulait faire du libre, mais en interdisant de façon explicite à d'autres développeurs de faire du fric avec le logiciel, sauf dans le cas d'une simple difussion comme dans une distribution linux. J'avoue que je ne comprends pas trop le principe car il me semble qu'avec de la bi-licence (GPL+proprio), on peut faire très proprement du libre tout en permettant une utilisation commerciale classique (i.e. propriétaire). J'espère que Scilab passera donc sous une vraie licence libre dans ses prochaines version.

La liberté selon certains...

Posté par calandoa () le 13/07/2004 à 08:20. (lien). Évalué à 3.

Il faudrait peut être éviter dans cette news de faire remarquer en bien gros, bien gras, que SciLab n'est pas libre, alors qu'il est juste incompatible avec la GPL...

Le soft est proposé gratuitement avec les sources et c'est déjà pas mal même si ça pourrait être mieux selon certains (ou pire selon d'autres). Je rappelle que le mot 'libre' reste un nom commun qui peut être employé dans pas mal de situations, et vouloir établir une liste de clauses et de sous clauses réglementant précisemment son utilisation a un coté assez discutable, étant donné son sens!

Peut être que le (ou les) modérateur voulait faire remarquer à l'auteur de la news ses imprécisions, mais ces remarques ont plus leur place en privé qu'en public.

INRIA ... authorize you ...to use the SOFTWARE without restriction

Posté par locnet () le 13/07/2004 à 08:28. (lien). Évalué à 2.

D'où vient le terme "libre pour usage non commercial" cité dans l'article ?

La licence parait plus large que ça :
http://scilabsoft.inria.fr/license.txt(...)

extrait :

c) INRIA and ENPC authorize you free of charge to use the SOFTWARE
source and/or object code, without restriction, providing the
following reference appears in all the copies: Scilab (c)INRIA-ENPC.

--
--
locnet

Vpython

Posté par schnell () le 13/07/2004 à 18:35. (lien). Évalué à 2.

Puisqu'on est en partie sur le thème de Python et des sciences, je ne peux m'empêcher de signaler Vpython:

http://vpython.org/(...)

C'est un "package" libre pour Python qui permet de faire très simplement des simulations et modélisations de phénomènes scientifiques en 3D.
C'est très beau et impressionant (essayez les démos données en exemple à l'installation pour se faire une idée)

Perplexité

Posté par Romuald Riem () le 15/07/2004 à 12:39. (lien). Évalué à 1.

Je suis tout à fait perplexe devant cet échange sur la license "plus libre que le libre".

Je crains fort qu'une telle attitude nuise gravement au développement des logiciels libres auprès des non spécialistes.

Pour en revenir au sujet de départ, il existe un autre programme de mathématiques - statistiques - graphiques: R (http://www.r-project.org(...) ).

Comme c'est un projet GNU, soumis à la GPL, je crois qu'on peut affirmer qu'il est libre...

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